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  • Programme Atoutcorps « Perte de poids »

Pratiquer une activité physique lorsqu’on est en surpoids ou en obésité est tout-à-fait possible et même recommandé !

En effet, la pratique d’une activité physique , en cas de surpoids ou d’obésité, permet de consommer plus de calories : elle permet d’agir sur le déséquilibre de la balance énergétique, et donc d’augmenter le métabolisme de l’organisme, permettant ainsi de bruler plus de calorie :

– Pendant la pratique d’une activité physique ou d’un sport.

– Au repos.

Lors de la prise en charge du surpoids ou de l’obésité, il est nécessaire de réduire les apports, certes, mais également d’augmenter les dépenses.

La pratique d’un sport uniquement, sans associer une modification nutritionnelle, ne fait pas maigrir, mais permet au corps de retrouver son tonus et améliorer de façon significative l’état de santé. (source Expert OREKA)

Elle est un outil de prévention contre  plusieurs risques de troubles associés à l’obésité :

–  Le diabète non-insulino dépendant
– Les maladies cardiovasculaires y compris l’hypertension artérielle
– Les problèmes respiratoires et notamment l’apnée pendant le sommeil
– Les problèmes rhumatologiques au niveau des hanches, des genoux et de la colonne vertébrale
– Les problèmes de métabolisme, notamment des lipides sanguins
– les problèmes veineux et de peau

– Le surpoids et l’obésité augmentent le risque de cancer (de 8 à 55 % selon les localisations pour une augmentation de l’IMC de 5 kg/m²)  (rapport WCRF/AICR 2007 et Latino Martel et al. 2008)

Cliquer ici pour accéder au programme national nutrition santé 2011-2015

La marche nordique est une activité d’endurance qui va puiser dans les réserves lipidiques à condition de respecter la bonne intensité :  Des études ont montré qu’un exercice d’intensité modérée puise plus efficacement dans les réserves lipidiques qu’un exercice de forte intensité, plus gourmand en glucides. (Brooks et Mercier, 1994)

La consommation  de graisse par l’organisme (lipolyse) exige en effet un apport en oxygène. Au-delà d’un certain degré d’effort, cet apport devient insuffisant. L’organisme dégrade alors les glucides pour répondre à la demande. Il ne faut pas pour autant en faire trop peu car la quantité de graisses brûlées est évidemment proportionnelle à l’énergie totale dépensée, donc à l’intensité de l’effort et à la durée de l’exercice.

Le programme se déroule sur 3 mois (ou 12 semaines) avec d’un bilan initial afin de définir votre programme personnalisé et répondre à vos objectifs, un suivi régulier tout au long des séances. Chaque séance a une durée  de 1 h 30 composée de 10 mn d’échauffement,  de la marche nordique à allure modérée. (Cette phase peut comprendre des exercices de renforcement musculaire et des exercices éducatifs) et d’étirements.

  •  Programme Atoutcorps « Bouger contre le cancer »

L’activité physique pendant et après les traitements a comme avantages :

> D’oxygéner les tissus du corps. Selon des études en laboratoire, la croissance et la dissémination des cellules cancéreuses se fait plus difficilement dans un tissu bien oxygéné,

> De combattre efficacement la fatigue chronique,

> D’améliorer la fonction immunitaire (et donc lutter contre les cellules cancéreuses),

> De donner de l’énergie (L’épuisement engendrée par la maladie et les traitements, surtout pendant la chimiothérapie et la radiothérapie, n’est soulagé ni par le repos, ni par le sommeil) d’améliorer le moral, d’éviter de ruminer, de générer des pensées positives.

> D’être bon pour le moral : l’exercice augmente la production de molécules qui diminuent l’anxiété et la dépression.

> De favoriser l’absorption des micronutriments, qui peut être diminuée par la chimiothérapie.

> D’aider à accepter son corps : les tensions et les douleurs se dissipent, la circulation est stimulée, la cicatrice devient plus souple. Bouger plus librement permet de se renforcer intérieurement, de porter un regard plus positif sur son corps et de reprendre confiance en ses capacités.

> D’éviter de prendre trop de kilos, ce qui est fréquent pendant la chimiothérapie.

La sédentarité :

  • Fait fondre les muscles,
  • Dérègle le sommeil,
  • Diminue la circulation sanguine et l’oxygénation.

Et…. une augmentation de la fatigue chronique.

Le meilleur remède est donc l’activité physique car elle permet au corps de se recharger. Pas besoin d’en faire trop, l’exercice modéré est la meilleure façon de créer de l’énergie. Même quelques pas, quelques mouvements au lit peuvent vous aider à retrouver de la vitalité.

> de lutter contre certains effets secondaires (nausées, vomissements, constipation, diarrhée), stimuler l’appétit et diminuer les douleurs dues aux tensions musculaires.

> de renforcer le système immunitaire.

> d’aider à mieux dormir. Des études montrent que l’endurance, la musculation, le yoga ou le tai-chi combattent l’insomnie. Un bon sommeil augmente l’espérance de vie des personnes atteintes d’un cancer.

Des contre-indications ?

La fonction cardiaque peut être diminuée par certains médicaments de la chimiothérapie et des traitements par anticorps (Herceptine par exemple), ainsi que par la radiothérapie du sein gauche. Dans ces cas, le cœur doit être contrôlé régulièrement par un médecin. Tant qu’une faiblesse existe, il faut adapter l’exercice et non pas l’arrêter.

Il faut en parler à son médecin.

En cas d’œdème lymphatique, l’exercice ne dégrade pas la situation mais permet au contraire de l’améliorer. C’est pourquoi l’activité physique est vivement recommandé par les médecins, et plus particulièrement :

> musculation douce et stretching du bras opéré,

> exercices en piscine : brasse, aquagym ou tout simplement marche en piscine. L’eau exerce une pression sur la peau qui favorise la circulation de la lymphe et améliore l’œdème lymphatique,

> marche nordique en portant un bas de compression.

En cas de vomissements, de diarrhées sévères, de risque sévère d’infection, ne pas faire d’exercice.

Par contre, si on se sent nauséeux, fatigué, le moral à zéro, les médecins recommandent au contraire de bouger au maximum de ses capacités, en pratiquant par exemple la marche.

Que faire quand un lymphœdème survient après l’activité physique ?

Ne pas céder pas au découragement.

Consulter son médecin traitant qui pourra  proposer un traitement médical et un drainage lymphatique chez un kinésithérapeute.

Essayer de déterminer les circonstances qui ont déclenchées le lymphœdème afin de modifier la pratique de l’activité physique : durée moins longue, gestes à éviter, port d’un brassard de contention, exposition ombragée et fraîche à privilégier, aide au drainage systématique après l’effort.

(Source : http://www.soscancerdusein.org/sos-cancer-du-sein-sport-53.html)

Le programme se déroule sur 3 mois (ou 12 semaines) avec un bilan initial afin de définir votre programme personnalisé et répondre à vos objectifs, un suivi régulier tout au long des séances. Chaque séance a une durée  de 1 h  composée de 10 mn d’échauffement,  de la marche nordique à allure modérée. (Cette phase peut comprendre des exercices de renforcement musculaire et des exercices éducatifs) et d’étirements.

 Programme Atoutcorps « Bien être« 

  • Vous souhaitez (re)démarrer une activité physique mais vous ne savez pas par où commencer,
  • Vous avez suivi un programme de réadaptation et vous souhaitez poursuivre en étant encadré par un professionnel qui connaît votre pathologie,
  • Vous souhaitez remettre votre corps en mouvement pour éliminer les douleurs et évacuer les tensions,
  • Vous êtes diabétique et on vous a conseillé de bouger davantage,
  • Vous êtes âgé et votre mobilité est de plus en plus réduite,
  • Vous êtes en permanence fatigué, votre condition physique décline,
  • Ou tout simplement vous avez envie de pratiquer de la marche nordique dans une ambiance conviviale.

Alors n’attendez plus contactez moi